-Denis
ETTIGHOFFER, Pierre Van BENEDEN, " Méta-organisations ", Editions Village Mondial,
Paris 2000.
-Yves LASFARGUE, " Techno mordus, techno exclus ? Vivre et travailler à l'âge numérique ", Editions d'Organisation, Paris, 2000.
-W. DAVIDOW, M. MALONE, " L'entreprise à l'âge du virtuel " Maxima, Paris, 1995
Synthèse
- dégager de la VA en mettant des savoirs-faire en commun (loi des rendements croissants)
- utiliser le principe de subsidiarité (acheter ailleurs ce qui se fait mieux et moins cher que dans sa propre entreprise)
- Externaliser pour mutualiser les coûts et favoriser les économies d’échelle
- Passer d’une logique de frais fixes à celle des frais variables (on achète en flux tendus, selon les besoins, y compris les compétences)
- Développer les partenariats pour passer d’une logique de coût à une logique de profit en modifiant l’assiette économique de son métier "(18).
Un autre aspect qui rend nécessaire la virtualisation de l’entreprise (recours à l’externalisation et sous-traitance) est le coût des nécessaires restructuration que lui réclame son avancée vers le modernisme : le " stop and go " des ateliers de production pour produire du " sur-mesure " coûte très cher ! D’ou le recours au principe de subsidiarité, " il devient plus avantageux de changer de fournisseur que de changer son organisation "(19), et la tendance à la démassification des services (downsizing) dans les grandes entreprises. Aujourd’hui les nouvelles technologies de l’information et de la communication jouent un rôle dans la refondation du modèle économique et organisationnel de l’entreprise. Mais force est de constater la réticence dont elles font l’objet. Bien souvent il y a divorce entre la technique et le social, la technologie et la société : l’augmentation de la productivité, avec automatisation des taches, accélération des rythme productifs, risque de supprimer des emplois. Il faut aussi une éducation du personnel à la technique, une " entrée culturelle " pour qu’elle soit acceptée ou encore adaptée. Caractéristique de la virtualisation généralisée de l’économie, qui voit des entreprises en réseaux fragmenter leur production dans de multiples pays par alliances : " un processus d’accélération de la destruction et de la création d’emploi dans l’entreprise " (20) du à l’obsolescence rapide des connaissances et au caractère de plus en plus éphémère de la production/consommation sur des marchés étroits mais mondiaux.
10)LASFARGUES p.21
11)DAVIDOW, p.136
12) p.129
13) p.142
14) p.150
15) p.153
16) DAVIDOW....p.101
17) p.103
18) p.106
19) p.62
20) p.64
21) p.68
Archives de sociologie
Veille sur les réseaux sociaux
Veille sur l'User Generated Content
Entretiens de l'ère numerique
Repères bibliographiques
Electropublication-Visual