Editor : Th. TEULE
France
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Une communauté virtuelle se compose et décompose sans cesse autour de son projet économique (conquérir des marchés) ou de son objet social (résister à un donneur d'ordre).Ses critères de réussite : établir un contexte de confiance avec les partenaires et ses salariés (intéret commun); décloisonner les fonctions et frontières (principe de subsidiarité et de complémentarité); développer une culture de l'échange et de l'opportunité; être toujours prêt à modifier le business model. Les 3 stratégies des communautés virtuelles professionnelles sont :
- la contamination (stratégie des rendements croissants des communautés : c'est à dire hausse du bassin de clients d'une économie en réseau; par exemple; pratique du webring sur des sites portails dédiés...)
- l'assèchement des concurrents ("pour confiner une organisation virtuelle le jeu est d'avoir la main sur les normes et les cryptages qui limitent la transparence et les échanges en réseaux" (10), ainsi annuaires électroniques et hubs sont stratégiques sur Internet car ils agissent sur le trafic et les services techniques; d'ailleurs le développement des BBS montre la méfiance face aux noeuds du système des réseaux électroniques non maîtrisés)
1) DAVIDOW, p.126
2) p. 127
3) p.155
4) p. 159
5)ETTIGOFFER, p.188.
6) p. 189
7) p.195
8) p.210
9)p. 221
10)DAVIDOW, p.182
12)ETTIGOFFER p.249
13) DAVIDOW p.160
14) p.165
CHAP 4 : le management des organisations virtuelles
« Aucune invention technique n’a davantage fait évoluer l’économie de marché que la virtualisation des organisations » (1).
La structuration en cours de l’économie mondiale sous l’influx des réseaux d’ordinateurs organise de certaines façons la répartition des ressources, des compétences et des hommes. La subsidiarité, « On utilise la virtualisation afin de prendre le meilleur et le moins cher là où il se trouve »(2), est le principe d’une compétition organisationnelle générale : par les méta-réseaux, l’entreprise virtuelle recherche des gains de productivité par l’intégration à un système d’information central ; par la méta-entreprise, les organisations rechercheront et proposeront aux marchés de nouveaux services et produits, résultat d’une forte coopération entre elles .Dans les deux cas l’entreprise virtuelle modifie son organisation pour s’adapter aux technologies virtuelles, le manager accepte le principe de flexibilité de son entreprise.
1) Les types d’innovations organisationnelle (3)
- Innovation dans la gestion des flux et des temps (flexibilité organisationnelle) (4). Les flux tendus :
Toutes les méthodes de flux tendus ont deux objectifs : réduire les stocks et permettre une grande réaction à la demande. L’idéal est de produire que sur commande du client. Mais cela entraîne du stress pour les salariés. Pour les ouvriers : pas de stock permettant d’anticiper une légère fatigue ou un manque de disponibilité, nécessité d’avoir une production différente d’un jour sur l’autre. Pour les cadres : pas de stock de sécurité en cas de carence d’un fournisseur, d’un transporteur ou d’un mouvement social.
. Intégration par utilisation des logiciels intégrés de type PGI
Les logiciels intégrés sont des outils technologiques moteurs de changement dans les organisations si elles veulent se les approprier.
. La durée du temps de travail
- Innovation dans la gestion de la qualité
. Assurance qualité (avec ou sans certification normes ISO 9001,02,03,04...)
. Qualité et respect de l’environnement (norme ISO 14001)
- Innovations dans l’organisation de travail
. Re-engeenering
. Décentralisation et répartition des pouvoirs (« empowerment »)‘
Ce sont deux classiques des actions d’organisation. Ce qui est nouveau c’est l’accélération du rythme des réorganisations. Auparavant, tous les 8/10 ans, avec la société de l’information, on passe à 3/4 ans.

