Editor : Th. TEULE
France
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Etude réalisée par deux chercheurs de l'Université de Georgia en 2008.
Constat simple pour eux : plus une personne a un grand nombre d'amis et de commentaires sur son wall Facebook, plus elle est narcissique ! : double mécanique du propriétaire de profil qui cherche à augmenter le nombre de ses amis et à présenter une page fournie, et de ses visiteurs, même inconnus, qui veulent le suivreau vu de cette croissance [logique bien connue des réseaux ]. La mise en scène de soi d'un individu qui publicise aussi ses relations...
NOTE : ce Facebook "narcissique" remet en cause le Facebook de "l'entre soi", du clair/obscur typifié par Dominique CARDON dans son "design de la visibilité " (titre de l'ouvrage éponyme que le sociologue va sortir en 2010). Sauf que Cardon met l'exposition en comparaison avec d'autre réseaux comme Twitter, Myspace...
[ Traduction issue du mag "Cerveau & Psycho, Nov-dec 2008 ]
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Voici le propos de François ASCHER concernant la sociologie des réseaux sociaux de Georg SIMMEL , et dont lui-mê reprend la description pour son concept de "société hypertexte" : "G. Simmel offre une modélisation très stimulante des relations et des structurations sociales, d'une très grande modernité sociologique car elle pose les bases d'une analyse d'une société d'individus socialement multiappartenants. « Au fur et à mesure de l'évolution, écrit Simmel, chaque individu tisse des liens avec des personnes situées à l'extérieur de son premier cercle d'association. » Le nombre des différents cercles dans lesquels se trouve l'individu (la famille qu'il a fondée, sa famille d'origine, celle de sa femme, les différents cercles de son métier, de sa nationalité, d'une certaine classe sociale, de quelques associations, etc.) est, toujours selon G. Simmel « un des indicateurs de la culture ». La métaphore géométrique plane des cercles finit par malheureusement bloquer son analyse et la rendre un peu confuse.»."
source : scienceshumaines.com