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Contribution à une Nouvelle Sociologie des Réseaux

Depuis 2010 le sociologue de l’Internet Bernhard Rieder s’intéresse aux problématiques épistémologique liées à l’étude des réseaux sociaux internet, en proposant une NRS (Nouvelle Sociologie des Réseaux) plus proche de la sociologie.

l’ARS (l’Analyse des Réseaux Sociaux) applique sa méthodologie cognitive du modèle mathématique des graphes à toute manifestation sociale. Problème : on fixe donc le social en ses qualités de mathesis “réseau”. Cette sociométrie va connaitre des limites que tente de gommer la NSR (Nouvelle Sociologie des Réseaux).

Nouvelle Sociologie des Réseaux :

– loi du petit nombre de Milgram puis Granovetter (pour lui, la modernité est due aux liens faibles plus nombreux entre les gens, alors que les liens forts agissent en clusters ou cliques) : ces proprétés de base s’observent dans tous les réseaux sociaux

– la majorité des noeuds affichent un degré relativement bas tandis qu’un nombre restreint de noeuds assemble un nombre trés élevé de connexion.

la propriété “réseau” devient squelette de la complexité car ne se limite pas aux réseaux sociaux; de plus des ensembles de grande ou trés grande taille sont étudiés;et sa modélisation mathématique étudie aussi les dynamiques d’évolutions

Livres issus de la NSR ces dernières années: Barabási ( Linked: How Everything Is Connected to Everything Else and What It Means for Business, Science, and Everyday Life )  ou Buchanan, 2002

Problème : ils ne prennent pas en compte la sociologie des réseaux (ex : de Granovetter). Seul Duncan Watts, maintenant professeur de sociologie à Columbia –  cherche à profiter des travaux de l’ARS (au niveau des propriétés prises en compte, des formes locales identifiées, des stratégies d’interprétation et de la granularité de l’analyse)

RIEDER se propose de faire le rapprochement potentiel entre les deux : NSR en SHS

 

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